Dans la nuit d’une terreur sans fin

Pour les victimes, une seule chose compte désormais : qu’on empêche cette bête humaine de recommencer.

Il est près de 2 heures du matin. Il fait froid. Les rues sont désertes, le dernier bus est passé depuis longtemps. Stephanie ne s’en inquiète pas. De Gentilly, la proche banlieue sud de Paris où elle vient de passer la soirée, à la porte d’Orléans où elle habite, il n’y que le périphérique à traverser.  […]

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